Aujourd'hui, j'ai mangé seul. Mon chat est venu s'asseoir sur la chaise d'en face. On s'est regardé tout le repas. Pitoyable. VDM

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 18:50

We Never Feel That Any More

We Never Feel That Any More
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& pourtant je repasse ici parfois.
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antho & moi (non je ne suis pas roux ^^) pour la photo.
# Posté le lundi 30 juin 2008 14:56
Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:51

I Will Survive

Mettre fin à un virtuel qui empiète une place qui n'est pas la sienne, il restera quelques Photos et le Da. Ce blog m'a permit quelques temps de faire ressortir quelques spleens, d'essuyer quelques larmes et de faire vivre des miettes photographiques. Il n'a maintenant plus tellement de valeur et j'en reçois des jugements construits d'une manière qui me déplais au plus haut point. J'irais m'exprimer ailleurs. Je garde tout de même ce blog pour sûrement en rire plus tard.

Les mots fusent & les sentiments dansent violemment , accompagnés d'une exquise ambiguité.
# Posté le lundi 09 juin 2008 13:23

Heart in a Cage.

En fait, c'est un peu rien, un peu souvent. Un peu que dalle qui te colle aux dents. Des grands sourires aux gens. Vas-t-en. Infernale chimère que tu t'acharnes à cogner. C'est un peu que dalle à l'arrivée. Dans tes yeux pas fatigués & tes rêves à porté que tu ne fais que toucher. Creuser dans le vide. Toujours les mêmes notes de musique dans la tête depuis près de 8 mois. 8 mois pour tout. T'as 5 ans quand dans ton lit tu pleures parce que t'as peur du noir et que tu sers le teddybear de tes 12 piges, tu sais, celui que t'as fait la comédie du siècle pour l'avoir. Qu'a l'air d'un gentleman anglais. Aux yeux si noirs de suie et de mensonges. Et d'enfance aussi.
Un an aussi que tu la connais. Et maintenant que t'en es là , tu penses qu'il te reste trop de mots, de larmes et de trouille en travers de la gorge. Et que, rien ne sortira jamais. 'Cette année sera terrible, et pourtant j'ai confiance'. Ce sont ses mots que tu murmures jusqu'à tard le soir, avec le même ours en peluche et les mêmes larmes. 8 mois de cris, de folie et de rage. Huit mois d'amour, parce que même si tu détestes ce mot, y'avait que ça. Et même si c'est con. Tu t'en contrebalances. Tu l'aimes et tu n'aimeras jamais qu'elle et maintenant qu'elle s'en va, t'en crèves tout bas. Mais toi aussi. Tu as confiance. T'as été franchement con.
On a vu pire, n'est ce pas ? Et qui vivra verra.
Et qu'elle comprenait. Et que c'était mieux si tout était vraiment clair.
T'écoutes en boucle la même chose pendant qu'autour tous évoluent. Oublient. Ou alors se rabattent sur des trucs bien, intellos. Et qu'ils prennent des airs consternés des fois, quand tu parles de musique. Avec les frissons dans le ventre et les tripes et le c½ur. Avec ta peau qui se tend. Tes yeux qui pleurent, tes mains qui tremblent. Tes lèvres qui bougent. La langue qui claque et apprécie l'accent. Le seul soleil que tu rêves de voir. Le pays que tu veux traverser en bagnole. Pour rouler. Sans jamais s'arrêter. Vers un désert même pas craignos. Les étoiles, le poivre des mots. Tes cris. Et ta rage aussi. Ils te font chialer de vouloir vivre. Et que tu comprends tous les mots.
Bordel tu ne les comprends que trop.
En fait, c'est un peu que dalle qui te colle aux dents. Ta vie, elle a commencé quand ? T'avais 14 ans, tu mâchais du chewing gum dans les cours de récré, tu comprenais que dalle au monde mais déjà, il te foutait en rogne. T'étais le gosse pas chiant, habillé chez quicksilver mais sympa. Tu te confondais déjà avec ta moyenne G. Pour flinguer la bestiole au premier coup de couteau. Tu te disais qu'il fallait payer. Pour un truc qui viendrait. Un jour.
Je crois que tu es né cet hiver là.
T'avais 14 ans. Un c½ur trop fragile et des envies d'aller très loin.
J'ai 5 ans. Une peur panique du noir, un c½ur toujours fragile, et des envies d'aller trop loin.
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 16:06
Modifié le lundi 09 juin 2008 13:07